Vite, une toile!.. aujourd'hui...

Informations

Abonnez-vous !!!

Inscrivez-vous pour recevoir la lettre d'information du Club

Prochainement

    Biggie & Tupac
    Grande Bretagne | 2003| 1h47
    Réalisation : Nick Broomfield
    Avec : Documentaire
    Version originale (anglais) sous-titrée en français
      Pour connaitre les accessibilités en fauteuil,
      cliquez sur le lien vers la grille horaire dans la colonne de gauche
      rubrique 'INFORMATIONS'
    Ce documentaire ouvre à nouveau les enquêtes sur les meurtres des superstars du rap, Biggie Smalls (The Notorious B.I.G.) et Tupac Shakur. Ces deux rappeurs, d'abord amis, sont devenus à cause de leurs succès respectifs des ennemis mortels. La thèse officielle de leurs assassinats est celle de la guerre du rap.
    Nick Broomfield offre la parole aux témoins et aux proches que la police n'a pas entendus. Les dessous de ces enquêtes bâclées révèlent la corruption des autorités, le pouvoir du producteur Suge, le rôle du FBI, les rumeurs selon lesquelles Notorious Big aurait commandité le meurtre de Tupac.


    Le site presqu'officiel ... en français!
    par



    http://www.justlikehiphop.com/partenariats/biggie-2pac/critique.htm


    L'avis de la Presse
    par

    Les Inrockuptibles - Serge Kaganski Un thriller à la Scarface, Mean Streets ou Les Affranchis. Le Monde - Samuel Blumenfeld Le film de Nick Broomfield n'en est pas moins un passionnant documentaire, dont le point d'orgue est constitué par l'apparition de Suge Knight dans la cour d'un pénitencier fédéral. Elle est aussi soudaine et inoubliable que celle d'Orson Welles au milieu du Troisième Homme. La corpulence massive de Suge Knight, son regard menaçant, son phrasé lent et inhabituel en font une incarnation du mal à l'état pur. Monsieur Cinéma - Hugo de Saint Phalle A cause du nombre élevé des intervenants et des thèses évoquées, le documentaire est parfois difficile à suivre. Mais cela ne remet nullement en cause l'intérêt du travail de Nick Broomfield. Sans se laisser intimider, il pénètre dans le monde très fermé du hip hop américain et, par caméra interposée, y fait entrer pleinement le spectateur. Première - Gérard Delorme (...) le résultat est un fascinant exemple de mise en scène où le mensonge est indissociable de la vérité. Ciné Live - Marc Toullec Un film-enquête qui reprend à zéro celle, baclée, sur l'assassinat des rappeurs Tupac Shakur et Biggie Smalls. Pour fans inconsolés.

    allocine.fr
    La critique du Monde
    par Samuel Blumenfeld

    Sur la piste des tueurs de rappeurs Un documentaire passionnant de Nick Broomfield dans le ghetto de Compton. Le réalisateur britannique Nick Broomfield se penche sur les meurtres des rappeurs Tupac Shakur et Notorious Big en 1996 et en 1997. Suivant les indications de Russell Poole, ancien détective de la police de Los Angeles, encouragé par Voletta Wallace, la mère de Notorious Big, Nick Broomfield s'interroge sur ce double meurtre : l'enquête fut trop vite abandonnée. Biggie et Tupac auraient-ils été victimes de deux flics corrompus ? Leur assassinat a-t-il été commandité par Suge Knight, le patron controversé de Death Row Records, label de Tupac Shakur ? Faut-il croire l'affirmation selon laquelle Death Row devait 10 millions de dollars à Tupac, somme jamais versée au chanteur, ce qui l'aurait amené à vouloir changer de label ? Pourquoi Biggie et Tupac se trouvaient-ils sous la surveillance du FBI au moment de leur assassinat ? Pourquoi les policiers soupçonnés dans cet assassinat n'ont-ils jamais été interrogés ? Pour Nick Broomfield, la théorie - encore récemment développée dans le Los Angeles Times - selon laquelle Biggie et Tupac seraient les victimes d'un règlement de comptes entre gangs rivaux est un écran de fumée. Nick Broomfield ne sait manifestement pas où il met les pieds au début de cette enquête. Il en découle un réjouissant décalage entre un enquêteur naïf, avec un fort accent anglais, qui contraste avec l'américain des ghettos noirs, et un environnement dont il ne décèle pas l'hostilité de prime abord. Le parcours de Nick Broomfield est une longue descente aux enfers qui le mène du ghetto de Compton, d'où sont originaires Tupac Shakur et Notorious Big, à la prison d'Etat où est incarcéré Suge Knight. La démarche du réalisateur est interrompue par des menaces, des intimidations, des témoignages biaisés qui visent à l'éloigner de la conclusion de son enquête, à savoir la responsabilité directe de Suge Knight dans ces deux assassinats. Une enquête de Ronin Ro, Have Gun Will Travel (publiée aux Etats-Unis en 1998 chez Doubleday) démontait avec précision les mécanismes de l'entreprise Death Row Records. L'activité musique de la compagnie de Suge Knight apparaissait comme marginale et servait de paravent à divers trafics de drogue et autres rackets. Il est dommage que Biggie et Tupac ne cherche pas de même à mieux déchiffrer la nébuleuse Death Row, en reprenant des éléments développés par Ronin Ro. Cet exercice pédagogique se serait révélé utile pour le spectateur. Le film de Nick Broomfield n'en est pas moins un passionnant documentaire, dont le point d'orgue est constitué par l'apparition de Suge Knight dans la cour d'un pénitencier fédéral. Elle est aussi soudaine et inoubliable que celle d'Orson Welles au milieu du Troisième Homme. La corpulence massive de Suge Knight, son regard menaçant, son phrasé lent et inhabituel en font une incarnation du mal à l'état pur. Un aspect diabolique renforcé par son discours bienveillant sur la nécessité pour les rappeurs de mettre en garde les jeunes Noirs du ghetto sur les dangers des armes à feu. L'enquête s'arrêtera là. Non qu'elle soit accomplie, mais elle atteint ici une limite, dictée par l'instinct de survie de Nick Broomfield. Samuel Blumenfeld

    lemonde.fr
    La critique de TELERAMA
    par Laurent Rigoulet

    Un docu-thriller sur le rap et ses guerres des gangs. De la fin de l'été 1996 au printemps 1997, la musique américaine a sans doute vécu la période la plus sombre et la plus sauvage de son histoire : deux stars du rap, Tupac Shakur puis Biggie Smalls, sont mortes tuées par balle, respectivement à Las Vegas et Los Angeles. Sur fond de guerre des gangs et de joutes verbales assassines entre les chanteurs et leurs mentors, la saga de ces meurtres, qui emballerait sûrement un écrivain comme James Ellroy, dévoile une part d'ombre fascinante du show-biz américain. Nick Broomfield, documentariste anglais connu pour ses enquêtes controversées sur Heidi Fleiss, la « Madame » de Hollywood, ou sur la mort de Kurt Cobain s'engouffre, avec un culot assez stupéfiant, dans les coulisses effrayantes de ce double fait divers. Un peu à la manière de Michael Moore, il vibre de se mettre en scène à chaque instant, et sillonne les ghettos pour recueillir (sans préciser à quel prix ) des témoignages qu'il assemble à l'appui de sa thèse. Biggie et Tupac ne convainc pas par l'élucidation du mystère que le cinéaste croit tenir à portée de caméra, mais plutôt par l'impressionnant labyrinthe dans lequel il nous promène. Par moments, le documentaire ressemble à un thriller d'où se détachent la glaçante figure du producteur Suge Knight, genre de Scarface black, et celles de policiers corrompus qui ne croient qu'à la loi du gang. Quant aux meurtres de Biggie et Tupac, les hypothèses se contredisent tellement que l'énigme s'épaissit. Laurent Rigoulet

    telerama.fr
    5 salles classées
    Art & Essai
    Europa Cinéma
    Label Recherche
    Label Découverte

    p.ortega@cinemaleclub.com


    Tarifs
    Tarif normal: 7,80 €
    Tarif réduit: 6,80 €
    Abonnements
    6 places : 36€
    12 places : 63€
    Tarif - 14ans : 4,50€