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    24 heures de la vie d'une femme
    france | 2001| 1h45
    Réalisation : Laurent Bouhnik
    Avec : Agnès Jaoui, Bérénice Bejo, Michel Serrault, Pascal Greggory, Serge Riaboukine
    Film en français
      Pour connaitre les accessibilités en fauteuil,
      cliquez sur le lien vers la grille horaire dans la colonne de gauche
      rubrique 'INFORMATIONS'
    En 1936, grand émoi dans une pension de famille de la Côte d'Azur : Louis, 17 ans, découvre l'infidélité de sa mère, partie avec un professeur de tennis. Seule Mary Collins-Brown, une mystérieuse et aristocratique Anglaise de soixante ans, prend la défense de cette femme. Elle raconte à Louis quels feux mal éteints cette aventure ravive chez elle.

    La revue de Presse
    par

    Monsieur Cinéma - Guillaume Tion Sacré défi pour Laurent Bouhnik d'adapter Stefan Zweig en prenant la liberté de créer un troisième niveau de narration. Mais ce récit d'une passion s'avère captivant. La photo, les costumes, les décors sont majestueux. Et Agnès Jaoui est magistrale. Un exercice de style réussi haut la main. Le Parisien - Pierre Vavasseur Un film digne du texte qui l'a engendré. Chronic'art - Elysabeth François Plus efficace qu'inventif, Bouhnik s'acquitte honorablement de la conduite d'un récit très classique qui s'autorise toutefois quelques agréables moments de flou (l'errance nocturne du vieillard et de la jeune fille). Suffisant pour sauver ce 24 heures de la vie d'une femme du trop facile "rétro" viscontien période Mort à Venise. Studio - Michel Rebichon Avec une belle maestria, Laurent Bouhnik dessine une carte du Tendre et trois superbes portraits de femmes confrontées à la transgression, à la morale et à l'amour. Zurban - Véronique Le Bris Reste une Agnès Jaoui, fidèle à elle-même, tout simplement excellente et donc, comme à l'accoutumée, parfaitement convaincante. Libération - Didier Péron Agnès Jaoui (...), se révèle moins frigide que lorsqu'elle continuait à porter le tee-shirt dans les scènes de lit de son propre Goût des autres. La musique de Michael Nyman, l'extrême séduction du tombeur hongrois, Anton, sorte de crooner martial parfait, joué avec un brio inespéré par un Danois, Nikolaj Coster-Waldau (...), achèveraient presque de lever les dernières réticences. Figaroscope - Emmanuèle Frois Une touche plus moderne était-elle nécessaire ? Non. La passion qui dévore, qui consume n'a pas besoin d'être réactualisée. Elle est éternelle.

    AlloCiné
    Quelques avis de spectateurs
    par

    samanga J'ai tout simplement adoré. Un film très touchant dans lequel on peut rire et pleurer et se sentir proche des personnages. Quant aux coméiens, ils sont sublimes. J'ai trouvé Michel beaucoup plus jeune que dans ces derniers films qui à mon avis le font paraître plus comme un papi qu'un homme mûr... Agnès est étonnament belle. Ce film est une belle surprise... À voir et à revoir ! daimonia Bien sûr, ce film n'est pas parfait... mais au moins c'est un film, un vrai ! Les acteurs, les décors ont beaucoup de force même si l'on aurait souhaité y voir plus de nuance. La caméra de Bouhnik s'accroche à la chair, hantée par la passion, par les passions, quelles qu'elles soient. Comme disait Deleuze, le plus profond, c'est la peau. Dommage que le film ait reçu de la presse des critiques mitigées, il méritait un meilleur sort. On remarque aussi un réel effort du réalisateur, ce film me parait être plus maîtrisé que Zonzon était quand même l'un des tout premiers (voir le premier) film français de prison. D'autre part, il y a quelques années, le Monde consacrait une page entière à un festival dont le prix principal était revenu à Bouhnik, qui n'était pas cité. Si je conseille aux spectateurs d'aller voir ce film, c'est parce qu'il a de réelles qualités, et que même si l'on lui peut reprocher parfois d'être un peu "léger", il est quand même d'une esthétique rare. Sopalin Voilà une interprétation pour le moins libre de l'oeuvre de Zweig ! Déconcertante dans son récit à trois niveaux, elle séduit surtout par une mise en scène léchée. Par des plans très recherchés, et parfois lumineux, elle donne épaisseur et intimité aux espaces qui se tissent entre les personnages. La bande sonore scande elle admirablement les emportements fougueux et les silences tendus que font naître les passions. Jaoui est parfaite dans le rôle de la femme dépassée par ses émotions (meilleure, d'ailleurs, qu'en noble parlant l'anglais aristocrate avec un accent de titi parisien !), et l'Anton magistralement passionné et passionnant ; quant à Serrault et Bejo, ils donnent sa touche de tendresse et de légèreté à ce film. On peut regretter que le personnage de Louis, sur lequel repose presque tout entier l'ambitieuse entreprise de ce film, ne jouisse pas de la même consistance ni de la même finesse que ceux de Zweig. Mais ces 24h restent une belle ode aux passions humaines. Résonances J'ai trouvé ce film lent, lourd et laborieux. L'entreprise trop ambitieuse a du faire face à des contraintes et difficultés de réalisation et de mise en scène qui hélas, n'ont pas su être surmontées. Le résultat donne un film qui manque de cohérence et d'homogénéité malgré l'originalité du scénario. Dommage car l'investissement apparemment important de ce travail n'est pas à l'égal de ce qu'il en résulte.

    Allocine
    5 salles classées
    Art & Essai
    Europa Cinéma
    Label Recherche
    Label Découverte

    p.ortega@cinemaleclub.com


    Tarifs
    Tarif normal: 7,80 €
    Tarif réduit: 6,80 €
    Abonnements
    6 places : 36€
    12 places : 63€
    Tarif - 14ans : 4,50€