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Johnny English
Angleterre | 2003| 1h30
Réalisation : Peter Howitt
Avec : Rowan Atkinson, Natalie Imbruglia, John Malkovich, Ben Miller, Douglas McFerran
Version originale (anglais) sous-titrée en français
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    rubrique 'INFORMATIONS'
Dans un monde angoissé, déboussolé, peu d'institutions sont aussi fiables que les services secrets britanniques. Leurs supers agents, leurs réseaux internationaux, leur matériel et leur panoplie high-tech en font l'ultime bastion de l'Honneur, du Devoir et de la Vérité.
Informés d'un odieux complot contre les Joyaux de la Couronne, les services secrets mettent sur le coup la crème de la crème des espions de Sa Majesté - leur agent n°1. Mais ce dernier se fait tuer et est promptement rejoint dans l'autre monde par l'élite du Renseignement...
La sécurité du pays, l'espoir de venger le contre-espionnage, la protection des Joyaux de la Couronne, symbole immémorial de la grandeur de l'Empire, reposent désormais sur les épaules d'un seul homme : Johnny English. Il ne craint rien et ne comprend rien. Ce n'est pas le meilleur des agents... C'est le seul.


Le site officiel
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http://www.allocine.fr/out.asp?redir=http%3A%2F%2Fwww%2Ejohnny%2Denglish%2Ecom%2F


Anecdotes
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A l'origine, un spot publicitaire... Johnny English, qui peut être vu comme une parodie des films de James Bond, est en fait inspiré d'une série de spots publicitaires dont Rowan Atkinson a été le héros de 1992 à 1997. Ces spots, qui vantaient la carte de crédit britannique Barclaycard, mettaient l'acteur dans la peau d'un espion gaffeur, victime d'accidents à répétition. Rapidement, Rowan Atkinson a eu l'idée de faire de ce personnage le héros d'un long-métrage : "En dépit de leur brièveté, ces spots de 60 secondes possédaient d'indéniables qualités cinématographiques. Très élaborés, techniquement impeccables, ils dégageaient une riche atmosphère. C'était, en fait, des mini-films et il semblait logique d'en faire un maxi-film." Les scénaristes adéquats Pour Johnny English, pastiche des aventures de James Bond, la production du film n'aurait pas pu trouver mieux que les scénaristes Neal Purvis et Robert Wade. Ce sont en effet eux qui ont scénarisé les deux derniers volets officiels de l'agent 007, Le Monde ne suffit pas et Meurs un autre jour. Un parallèle qui montre que les deux hommes n'ont pas peur de rire du mythe de l'agent secret... Malin plus que crétin Le personnage de Johnny English n'est pas dénué de qualités, même si ses mésaventures pourraient à priori laisser penser le contraire. Pour le réalisateur Peter Howitt, il "n'est ni un crétin, ni un incompétent. Il est réellement malin, mais cela ne l'empêche pas de commettre des erreurs de jugements. Il se reprend cependant après chaque gaffe, car rien ne semble pouvoir entamer sa confiance. On sent alors qu'il pense : "J'ai fait une boulette, mais personne n'en saura rien." Rowan excelle dans ce genre de comique, tout en nuances." Rowan Atkinson lui-même poursuit : "Johnny prend tellement de plaisir à être un agent secret qu'il surestime ses capacités. Il franchit aisément les premières haies d'une course d'obstacles, puis se laisse griser par les hourras de la foule... et se casse la figure. Ce sont toujours les dernières foulées qui lui sont fatales." John Malkovich en "frenchie" La production de Johnny English a engagé John Malkovich pour le rôle de Pascal Sauvage, un Français désireux de règner sur la Grande-Bretagne. Pour l'occasion, l'acteur a adopté un accent français pour le moins hilarant. "Je connais des Français qui parlent parfaitement l'anglais", déclare-t-il, "d'autres qui sont incompréhensibles, et d'autres encore qui gardent mystérieusement un petit accent français après avoir vécu plus de vingt ans à New York. Quoi qu'il en soit, notre Pascal n'était pas censé être parfaitement à l'aise en anglais." Rowan Atkinson, de son côté, a été emballé par la performance de Malkovich : "Il a cerné son personnage à la perfection, avec sa nonchalance inimitable. Vivant au milieu de Français, il connaît leur mode de pensée et d'expression. Nous ne pouvions rêver meilleur casting." Et le réalisateur Peter Howitt de conclure : "Pascal est plusieurs hommes à la fois. Il a un bon côté, un côté glacial et un côté dingue. John est capable de passer de l'un à l'autre en un clin d'oeil. Sa familiarité avec la caméra et sa vaste expérience du langage cinématographique le dispensent de souligner les effets." Un compliment de valeur John Malkovich a des propos très élogieux au sujet de Rowan Atkinson, notamment sur son jeu d'acteur : "Comme tous les grands comiques, Rowan est un homme incroyablement sérieux et réfléchi. Je le trouve très intelligent, perfectionniste à souhait et extrêmement précis dans ses choix. On n'a pas seulement du plaisir à le voir, on ressent aussi une grande impression de vérité, et même une certaine douleur. Car toute comédie nous confronte à notre propre ridicule, à nos échecs, à nos insuffisances." Natalie Imbruglia : de la musique au septième art Johnny English est la première expérience cinématographique de Natalie Imbruglia. L'Australienne a débuté sur petit écran dans son pays, grâce à la série Neighbours. Décidée à mener une carrière musicale, elle accède à la reconnaissance internationale en 1997 avec l'album Left of the Middle et le tube Torn. En 2001, elle sort son second album, White Lilies Island puis est choisie un an plus tard pour représenter la marque de cosmétiques L'Oréal. Natalie Imbruglia a du cumuler sur la même période le tournage du film, ses activités télévisées et la promotion de son dernier disque. Un emploi du temps très chargé dont elle garde un bon souvenir et qui la motive pour la suite des évènements : "C'était un peu surréaliste, mais je m'y suis faite. Je trouverais intéressant de prolonger l'expérience et de concilier à l'avenir chanson et cinéma, à condition de ne pas me disperser." Un tournage très physique Le tournage de Johnny English s'est déroulé à Londres. Rowan Atkinson et Natalie Imbruglia ont exécuté eux-mêmes la majeure partie des cascades du film. Le premier à notamment effectué la quasi-totalité des cascades automobiles, a joué les parachutistes et s'est retrouvé suspendu au plafond d'une cathédrale. Quant à Natalie Imbruglia, l'aspect physique de son rôle ne l'a pas effrayée, bien au contraire : "M'adonnant parfois au kickboxing durant mes loisirs, je me suis éclatée dans les scènes de combat. Mais le rôle de Lorna offrait encore bien d'autres plaisirs. Il m'a donné l'occasion de danser, de me bagarrer, de rouler à moto... Que pouvais-je demander de plus ?" Clin d'oeil Bondien... Petit clin d'oeil à la saga James Bond : dans la scène de la réception organisée par Pascal Sauvage (John Malkovich), le groupe qui joue en fond sonore répond au nom de Bond.


Le site officiel
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http://www.johnny-english.com/


L'avis de la Presse
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Télé Ciné Obs - Jean-Philippe Guérand Autant Bean que Bond, l'ombrageux Rowan Atkinson est une fois de plus impayable dans cette comédie où il affronte un John Malkovich ahurissant en méchant Français. Télérama - Frédéric Strauss Bean devient Bond. Il y a heureusement, outre quelques bons gags, un grand John Malkovich. (...) sa manière de parler anglais avec un french accent est irrésistible. Le Parisien - Bérengère Adda Noyé dans l'absurde, le spectateur tente de reprendre pied entre deux fous rires. Un plaisir. Objectif Cinéma - Laetitia Heurteau Avec Johnny English (dont le nom n'est pas le fruit du hasard), nos voisins d'Outre-Manche nous donnent une nouvelle preuve cinématographique de leur sens inné de l'autodérision. Chronic'art - Jean-Philippe Tessé Le film ne manque pas de charme, et suscite une naturelle sympathie. Ayant pour partenaire un John Malkovich impayable en méchant mangeur de grenouille cristallisant l'ancestrale animosité franco-britannique avec beaucoup d'énergie (...), Atkinson s'en sort relativement bien. Monsieur Cinéma - Xavier Pichard La parodie est un art délicat qui semble avoir bridé l'inventivité des auteurs (le scénario est léger) et la créativité du comédien Rowan Atkinson. De son côté, John Malkovich réjouit, certes, par son succulent accent français (à voir donc en VO), mais déçoit par son manque de charisme. (...) Des prestations qui sont au diapason de cette moitié de réussite. Libération - Donald James Si les aventures de Rowan Atkinson avec Mister Bean nous avaient laissés plutôt amers, le comique anglais offre ici son premier vrai rôle de composition au cinéma. Mais, l'humour, ciblé sur les dix-treize ans, manque singulièrement d'envergure. Le Figaro - Dominique Borde Dans la lignée farfelue de Peter Sellers ou, plus tard, de Leslie Nielsen, Rowan Atkinson pousse la parodie jusqu'à la charge farfelue, et la maladresse à des confins apocalyptiques. Mais entre un sourire gêné et un rictus constipé, on se lasse vite. Il y a bien une intention comique, raison d'être du film, mais peu d'humour dans cette jamesbonderie pour rire. Les Cahiers du Cinéma - Jean-Philippe Tessé C'est à la fois beaucoup (la simplicité cristalline d'une fiction réduite à une surface plane parsemée de peaux de banane) et bien peu (un long couloir où toutes les portes s'ouvrent sur la même pièce).

allocine.fr
la critique de Télérama
par Frédéric Strauss

Bean devient Bond. Bonnard Parodier un James Bond, c'est fastoche : une mission bidon, un méchant d'opérette, des scènes d'action foireuses, un agent secret gaffeur et une vraie fausse James Bond girl. Johnny English applique ce programme sans (se donner trop de) peine. Mais en passant au second degré, l'univers de 007 perd un peu ses moyens, plus proche du format télé que du cinéma. Il y a heureusement, outre quelques bons gags, un grand John Malkovich. Il s'amuse comme un enfant à jouer le rôle d'un Français ivre de puissance, qui veut être roi à la place de la reine d'Angleterre. Sa manière de parler anglais avec un french accent est irrésistible. Une forte concurrence pour l'agent 001 (Rowan Atkinson), plus calé dans ses décalages. Frédéric Strauss

telerama.fr
La critique de Libération
par Donald JAMES

ohnny English caricature l'un des personnages les plus archétypaux du cinéma, une figure qui, plus que toute autre, se prête à la réécriture : James Bond. Après le spasmo-rigide Austin Power, le surfeur musclé XXX, voici l'agent en dessous de zéro, Johnny English, interprété par Rowan Atkinson. Le petit bureaucrate Johnny doit sauver les bijoux de la reine, sinon un certain Pascal Sauvage, un presque Français, accéderait au trône. Cette comédie bouffonne écrite par les scénaristes de Meurs un autre jour (Neal Purvis et Robert Wade) fonctionne comme un véritable épisode de 007, avec, à la clé, cascade en hélico, Austin Martin trafiquée, stylo à endormir un éléphant, sans oublier l'incontournable potiche (Natalie Imbruglia) et le méchant à l'accent Jean-Paul Gaultier (John Malkovich, épuisant). Si les aventures de Rowan Atkinson avec Mister Bean nous avaient laissés plutôt amers, le comique anglais offre ici son premier vrai rôle de composition au cinéma. Mais, l'humour, ciblé sur les dix-treize ans, manque singulièrement d'envergure. Donald JAMES

liberation.fr
5 salles classées
Art & Essai
Europa Cinéma
Label Recherche
Label Découverte

p.ortega@cinemaleclub.com


Tarifs
Tarif normal: 7,80 €
Tarif réduit: 6,80 €
Abonnement 6 places : 6€ / 12 places : 5,25€
Tarif - 14ans : 4,50€