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Ivre de femmes et de peinture (Chihwaseon)
sud-coréen | 2001| 1h57
Réalisation : Im Kwon-taek
Avec : Min-Shik Choi, Sung-Ki Ahn, You Ho-Jeong, Kim Yejin, Ye-jin Son
Version originale (sud-coréen) sous-titrée en français
    Pour connaitre les accessibilités en fauteuil,
    cliquez sur le lien vers la grille horaire dans la colonne de gauche
    rubrique 'INFORMATIONS'
Au XIXe siècle, "Ohwon" Jang Seung-Up est un artiste peintre coréen connu, non seulement pour son art qu'il maîtrise à la perfection mais également pour son mode de vie libertin, son excentricité et son amour immodéré de l'alcool. Né en 1843, il disparut en 1897.

Le site officiel
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http://www.chihwaseon.com/


Quelques anecdotes ...
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En compétition officielle à Cannes Ivre de femmes et de peinture a été présenté en compétition officielle à Cannes 2002. C'est le deuxième film de Im Kwon-taek présenté sur la croisette après Le Chant de la fidele Chunhyang (Chunhyang) en 2000 (compétition officielle). Ivre de femmes et de peinture a remporté le prix de la mise en scène ex-aequo avec Punch-drunk love de Paul Thomas Anderson. Précisions historiques Le destin de Jang Seung-up est très lié à l'histoire de la Corée lors de la deuxième moitié du XIXème siècle. Cette période marque le déclin de la dynastie Chosun qui régnait depuis 500 ans sur le pays. En parallèle à la défaite de la Chine face à la Grande-Bretagne en 1842 et l'ouverture du Japon à l'extérieur sous la pression des Etats-Unis, la Corée fut obligée de signer divers traités avec les puissances impériales. L'aristocratie du pays chercha à tirer profit d'alliances avec l'étranger. Cette ouverture engendra de nombreux désordres sociaux et le peuple finit par se révolter. Le moteur éthique et intellectuel de cette évolution fut un mouvement religieux appelé Tonghak, "science de l'Est", par référence au catholicisme connu à l'époque sous le nom de "Science de l'Ouest." Le leader de ce mouvement, Hae-Wol, fut exécuté en 1897, un après la disparition sans traces de Jang Seung-up.

ALLO CINE
La revue de Presse
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Positif - Yannick Lemarié Ivre de femmes et de peinture est assurément un très grand film. Brazil - Caroline Vié Ces ingrédients habilement dosés dépaysent, instruisent, font rêver : tout ce qu'on aime trouver dans une salle obscure. Le Monde - Samuel Blumenfeld C'est un monde d'une illusion parfaite qui trouve sa place à l'écran, sans que la caméra d'Im Kwon-taek ait, en apparence, cherché à recréer quoi que ce soit. Cette capacité d'illusion, marque des très grands films, où la notion de vraisemblance ne se pose plus, est, davantage qu'un hommage à la peinture, une exaltation des pouvoirs du cinéma. Zurban - N. T. Binh C'est aussi un film politique qui analyse les rapports de l'art et du pouvoir au sein d'une société décadente, à travers les relations du génie ivrogne et de son mécène éclairé, tous deux puissamment incarnés par deux superstars coréennes. Bref, un spectacle inoubliable. Les Echos - Annie Coppermann Im Kwon-taek nous emmène dans ce rêve avec, à la fois, une truculence follement romanesque et une inspiration esthétique d'une vertigineuse maîtrise. Les images, tableaux vivants et tableaux peints, ne sont pas seulement magnifiques : elles crèvent l'écran, elles disent la force et le mystère de la création, elles imposent une personnalité hors du commun. Celle du personnage... et de son biographe. Une perle rare, vraiment. Aden - Philippe Piazzo Et le film finit par mêler, comme le souligne un chant final, l'art et la vie, avec cette mystérieuse affirmation : " On vit dans un rêve, seule la mort nous réveille. " Télérama - Pierre Murat On sort émerveillé par la force du propos, par le lyrisme de la forme, par l'habileté d'Im Kwon-Taek à transformer la vie en art, la trivialité en grâce. Enthousiasmé par ce déluge de couleurs, de cris, de larmes, de chair et d'alcool qui aboutit, selon la célèbre expression de Cocteau, à une orgie de pureté. L'Express - Eric Libiot Oui, Ivre de femmes et de peinture est un film coréen sur un peintre. Rébarbatif? Pas du tout. S'il faut quelques séquences pour s'habituer à un cadre peu familier, ce portrait d'un homme étonnant, perfectionniste et coureur devient irrésistiblement passionnant. Libération - Antoine De Baecque L'ivresse lie et réunit Ohwon et Im Kwon-taek : vitalité créatrice, sûreté du trait, ambition épique, mais aussi inspiration suprême, quasi spirituelle, trouvée dans l'éthylisme et l'érotisme. Figaroscope - Françoise Maupin (...) un personnage haut en couleurs qu'on a plaisir à fréquenter pendant deux heures. Les Inrockuptibles - Amélie Dubois Sensuel et agité, délicat et trivial, Ivre de femmes et de peintures brosse la vie turbulente d'un fameux peintre coréen du XIXè siècle, à l'art indompté. Objectif Cinéma - Lydie Ferran La caméra, avec sensualité et finesse, plonge au coeur des dessins, fixe le coup de pinceau, vif et précis sur la délicate feuille blanche posée à plat sur le sol, cadre la main sur le pinceau, filme l'observation méticuleuse et patiente de la nature par l'artiste en travail. Les Cahiers du Cinéma - Sébastien Bénédict Ivre de femmes et de peinture est la biographie joliment éclatée d'un peintre coréen du XIXe siècle, dont le premier souci est de faire valoir l'image comme écriture, dans la mesure de sa spécificité idéographique. Première - Gérard Delorme Tel un Michel Simon coréen, le monstrueux Choi Min-Sik (...) apporte une dimension adéquate à ce personnage hors normes, dont l'énergie débordante se communique à tous les aspects du film. Studio - Thomas Baurez S'il ne nous laisse pas béats, Ivre de femmes et de peinture est un voyage enivrant qui vaut le déplacement. Monsieur Cinéma - Olivier Pélisson Une expérience sensible plutôt rare au cinéma. L'acteur Choi Min-sik incarne le peintre avec bonhomie. Cependant, le film aurait mérité de se concentrer davantage sur l'artiste au travail, tant son traitement constitue la face la plus intéressante de l'oeuvre. Ciné Live - Philippe Paumier Contradictions survolées d'un personnage haut en couleur, contexte inexpliqué : ce film se contemple comme une forteresse imprenable. Saoulant.

Allo Ciné
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p.ortega@cinemaleclub.com


Tarifs
Tarif normal: 7,80 €
Tarif réduit: 6,80 €
Abonnement 6 places : 6€ / 12 places : 5,25€
Tarif - 14ans : 4,50€