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24 hour party people
USA | 2003| 1h52
Réalisation : Michael Winterbottom
Avec : Steve Coogan, Andy Serkis, Shirley Henderson, Lennie James, Paddy Considine
Version originale (anglais) sous-titrée en français
    Pour connaitre les accessibilités en fauteuil,
    cliquez sur le lien vers la grille horaire dans la colonne de gauche
    rubrique 'INFORMATIONS'
Manchester, le 4 juin 1976 : Anthony Wilson, présentateur sur Granada TV, assiste à un concert des Sex Pistols. Totalement inspiré par ce renouveau musical, il crée avec ses amis un label indépendant, Factory Records, et signe bientôt avec Joy Division (futur New Order) puis James and the Happy Mondays.

Le site officiel
par



http://www.allocine.fr/out.asp?redir=http%3A%2F%2Fwww%2Epartypeoplemovie%2Ecom


Anecdotes
par

Frank Cottrell Boyce Le scénariste Frank Cottrell Boyce travaille régulièrement avec Michael Winterbottom. Parmi leurs collaborations, on trouve Butterfly Kiss (1995) Jude (1996) et 24 hour party people (2001). Robby Müller, un chef opérateur très prisé Robby Müller, chef opérateur attitré de Wim Wenders (Paris, Texas, Buena Vista Social Club), travaille régulièrement avec Jim Jarmusch (Dead Man, Ghost Dog: la voie du samourai (Ghost Dog: the Way of the Samourai)). 24 hour party people (2001) marque sa première collaboration avec Michael Winterbottom. Les frères Coogan Dans 24 hour party people, Steve Coogan incarne Tony Wilson, le co-fondateur du label de disques Factory Records. Le frère de l'acteur, Martin Coogan (II), leader du groupe The Mock turtles, tient un petit rôle dans le film. Clin d'oeil Christopher Eccleston tient le rôle principal de Jude (1996) et With or Without You (1999) de Michael Winterbottom. En 2001, il retrouve le réalisateur le temps d'une apparition en forme de clin d'oeil dans 24 hour party people (2001). Discothèque culte Dans 24 hour party people, on assiste à la naissance l'Hacienda, une discothèque aussi mythique que le Studio 54. L'établissement original ayant été détruit à l'automne 2000, il a fallu en construire une réplique d'après les souvenirs de ses habitués. Génération vinyl Les années 1990 et 2000 voient certains réalisateurs revenir avec nostalgie sur les années 70 et les différents courants musicaux de l'époque. 24 hour party people (2001, Michael Winterbottom), à travers l'histoire du label Dream Factory, revient sur l'âge d'or de la musique punk. Presque célèbre (Almost Famous) (2000, Cameron Crowe) nous plonge dans l'univers rock des seventies. Dans High Fidelity (2000, Stephen Frears), John Cusack se console de ses déboires sentimentaux en écoutant des vinyls cultes des années 60 et 70. En 1998, Mark Christopher revient sur les années disco dans Studio 54 (54) et Todd Haynes se passionne pour le glam rock dans Velvet Goldmine. Michael Winterbottom à Cannes Avec 24 hour party people, c'est la troisième fois que Michael Winterbottom se retrouve en lice pour la Palme d'Or, après Welcome to Sarajevo en 1997 et Wonderland en 1999. En 1996, il présente Jude dans la Quinzaine des réalisateurs. Il est également membre du jury de la sélection officielle en 1998.

allocine.fr
Les (bonnes) critiques dans la Presse
par

Figaroscope - Jean-Luc Wachtausen Le réalisateur britannique Michael Winterbottom connaît particulièrement bien le mouvement punk, période charnière du rock anglais dont il restitue ici avec beaucoup de justesse la folie furieuse et le nihilisme chic. Ciné Live - Emmanuel Cirodde Fidèle et provoquant, un film pour revenir sur cete riche période musicale qui vit naître la New Wave en Angleterre. Accrochez-vous, ça secoue !

allocine.com
Les (mauvaises) critiques dans la Presse
par

Monsieur Cinéma - Olivier Pélisson L'humour à l'anglaise ne nous surprend plus et Winterbottom ne renouvelle pas le genre. Si on attend un documentaire, le film est plutôt une évocation. Si on attend une fiction, elle manque singulièrement de matière. Un film hybride qui se regarde un peu trop le nombril et qui laisse le spectateur sur sa faim. Chronic'art - Elysabeth François On savait Michael Winterbottom réalisateur médiocre (Welcome to Sarajevo, Wonderland), on le retrouve en fossoyeur d'un des projets les plus excitants du cinéma anglais. Les Cahiers du Cinéma - Stéphane Delorme Tony Wilson a beau répéter que c'est un documentaire sur une ville, Manchester, et non sur lui, le film peine à honorer ce projet complexe.

allocine.com
La critique de Libération
par Alexis Bernier

u bout d'une heure de film, Tony Wilson (tout du moins son personnage dans la fiction) prend à partie la caméra : «J'aurais pu vous montrer ça plus tôt, mais ce n'est pas un film sur moi.» Mais sur quoi, alors ? La musique, la dope, la danse, la grisaille urbaine, l'utopie, le sexe, le couple, le business, Manchester, l'Angleterre, Voodoo Ray... Ni Tony Wilson, ni l'humoriste télé Steve Coogan, qui joue son rôle avec suffisamment de drôlerie pour le rendre plus sympathique qu'il ne l'est en réalité, ni le réalisateur anglais Michael Winterbottom ne semblent savoir. Pas la peine de dire à quel point est casse-gueule le projet de vouloir tirer un film de quinze ans de musique à Manchester, résumant des mouvements aussi vitaux que la new wave et l'acid house, tout en racontant l'histoire de Factory, l'une des maisons de disques «indépendantes» essentielles du rock contemporain, avec pour fil rouge la vie de son patron et de deux de ses groupes phares (Joy Division et les Happy Mondays), sans oublier de glisser quelques considérations sur la vie et le monde. En vain, ajouteront ceux pour qui le film de Winterbottom est une insulte à la mémoire de Ian Curtis, le chanteur suicidé de Joy Division. Du concert des Sex Pistols au Lesser Free Trade Hall de Manchester devant 42 spectateurs, dont une poignée de futures superstars underground, jusqu'à la fermeture de l'Hacienda, le club emblématique de l'utopie dance anglaise, Michael Winterbottom, réalisateur caméléon et généralement pas très bon (Wonderland, Welcome to Sarajevo...), tire suffisamment de bruit et de fureur pour qu'il faille se précipiter dès mercredi dans les salles où le film sort, un an après sa projection à Cannes. De toute manière, se rappeler que la dernière «cinébiographie» rock d'importance est le Doors d'Oliver Stone incite à l'indulgence. Quand Stone dilate la réalité avec toute la malhonnêteté pyrotechnique qui le caractérise, Winterbottom annonce d'emblée la couleur : tout est faux. Personne ne ressemble à personne, mais (presque) tout le monde est criant de vérité. Et dans la première heure galvanisante, il réussit même quelques scènes exemplaires comme celle, toute en mâchoire crispée, où l'irascible Peter Hooke, bassiste revêche de Joy Division, vole une cigarette sur le corps secoué de spasmes de son chanteur épileptique. Après She's Lost Control, ça se gâte. Si le film suggère à merveille l'engourdissement codéiné et la tétanie speedée des premières années Sordide Sentimental, aidé par des acteurs impeccables et la surprenante photo couleur urine séchée de Robby Müller, côté montée d'ecstasy... nada. La reconstitution des riches heures de l'Hacienda ­ malgré la reconstruction jusqu'à la moindre poutrelle zébrée du club mythique aujourd'hui détruit ­ est aussi morne qu'une boum à l'IUT ingénierie commerciale de Franconville. Et il faut vraiment vouloir y croire (ou avoir écouté en boucle leur Hallelujah avant d'entrer dans la salle) pour admettre que les Happy Mondays, le groupe de Pieds Nickelés baggy groove que le film suit dans toute sa deuxième partie, sont aussi géniaux que le pense Tony Wilson. Qu'importe, les fans rempliront les blancs en regrettant que New Order soit aussi sous-traité ou l'apport maléfique du producteur Martin Hannett sur les hymnes sépulcraux de Joy Division survolé. Les autres n'y comprendront sans doute pas grand-chose (c'est pourquoi le film a lanterné sur le bureau d'un distributeur, se demandant qui pourrait s'intéresser à ça en dehors de Manchester), mais se rattraperont avec l'humour mi-Monty Python, mi Spinal Tap d'un film suffisamment tendu pour chauffer à blanc.

liberation.fr
La critique de Télérama
par François Gorin

Sur les traces de Tony Wilson, figure excentrique de la scène new wave. Deux hypothèses éprouvées par les faits. 1) Il n'y a pas de bons films sur la musique. 2) Michael Winterbottom est un cinéaste médiocre et dispersé. Partant de là, on pouvait craindre le pire et pas seulement de voir un acteur mimer les convulsions de Ian Curtis en scène. Et puis, quel film saurait brasser le romantisme crépusculaire de Joy Division et l'hédonisme démocrate-crétin des Happy Mondays ? 24 Hour Party People est un film poursuivi d'un bout à l'autre par le mauvais goût mais qui s'en sort, parce qu'il tient une idée double. 1) Non pas un film sur la musique mais avec la musique. 2) Non pas l'histoire du rock dans le Manchester postpunk à la fin du siècle dernier, mais le conte anecdotique d'un authentique personnage : Tony Wilson. Créateur du label Factory, gourou de l'Hacienda, crypto-situ sorti de Cambridge, nouvelle figure de l'excentrique anglais, comme le furent des Brian Epstein ou Andrew Loog Oldham au temps des Beatles et des Stones. Dès l'instant où Winterbottom s'efface dans le sillage d'un Tony Wilson génialement campé par Steve Coogan, il peut dérouler. Le film sera un survol. Il ira vite, fera vibrer, manquera se casser la gueule, s'écorchera aux barbelés, s'écrasera logiquement mais avec un soupçon de classe. Du genre british bastard : ciné & télé, élégie & farce, trip & journalisme, faits & légendes. Un très impur produit du pays de Lewis Carroll et d'Oscar Wilde, des Monty Python et de... Joy Division. Un film qui triche, gâche et trahit, qui dessine à traits gros mais souvent justes et parfois fulgurants une histoire simplifiée dont les saillies les plus grotesques sont des faits avérés. La seule énergie des images d'archives, semées ici et là, paraît avoir contaminé le reste, et même les inévitables coquetteries visuelles de Winterbottom s'oublient dans le mouvement. L'affectation cède ici clairement la place à l'affection : pour Tony Wilson (ou sa légende, mais quelle différence ?), pour la musique produite grâce à lui. Quant à l'histoire de cette musique, elle vit encore dans les disques, inutile de la chercher ailleurs. François Gorin

telerama.fr
5 salles classées
Art & Essai
Europa Cinéma
Label Recherche
Label Découverte

p.ortega@cinemaleclub.com


Tarifs
Tarif normal: 7,80 €
Tarif réduit: 6,80 €
Abonnement 6 places : 6€ / 12 places : 5,25€
Tarif - 14ans : 4,50€